Invisible sur Google

Votre site n'apparaît passur les requêtes de votre métier

Indexé mais introuvable, ou pas indexé du tout ? Les deux n'ont rien à voir. Le diagnostic avant de décider si une refonte y changera quelque chose.

Vous tapez votre métier suivi de votre ville, vous descendez la page de résultats, vous ne vous voyez nulle part. En tapant le nom de votre entreprise, vous arrivez en premier, ce qui prouve au moins que le site existe pour Google.

Cet écart est le point de départ du diagnostic. Il veut dire que votre site est connu mais qu'il n'est jugé pertinent sur aucune des recherches que font vos clients avant de vous connaître. Ce n'est pas un problème de design, et c'est rarement un problème de mots-clés à saupoudrer.

« Invisible » recouvre quatre situations différentes

Elles se distinguent en quelques minutes, et elles n'appellent pas du tout le même chantier.

Le site n'est pas indexé

Google ne l'a pas mis dans son index, donc il ne peut apparaître nulle part. Les causes sont techniques et souvent bêtes : une consigne de blocage laissée depuis la mise en ligne, un site en sous-domaine de développement resté public, des pages qui se déclarent elles-mêmes comme copies d'une autre. Ça se vérifie et se corrige sans toucher au design.

Le site est indexé mais jugé trop faible

Vos pages sont connues, elles ne sortent sur rien. Le plus souvent, elles sont trop courtes, trop génériques, ou elles répètent le même contenu d'une page à l'autre. Google a l'information, il n'a aucune raison de la préférer à une autre.

Le site est visible, mais sur les mauvaises recherches

Vous sortez sur votre nom, sur des requêtes de marque, parfois sur des expressions que personne ne tape. Le site parle un vocabulaire d'interne, pas celui du client. C'est un chantier de contenu et de structure de titres.

Le site est correct, mais l'ancrage local manque

Sur les recherches de proximité, Google privilégie ce qu'il sait situer. Une fiche établissement absente, incomplète ou en désaccord avec les coordonnées du site suffit à vous faire disparaître du bloc local, même avec un bon site. C'est le sujet du référencement local.

Ce qui bloque le plus souvent : une seule page pour quatre métiers

Sur les sites de PME, la cause dominante n'est pas technique. C'est une page « nos services » qui présente quatre activités en quatre paragraphes.

Cette page ne peut se positionner sur aucune des quatre. Google range une page sur un sujet, pas sur quatre, et le visiteur qui cherchait une prestation précise tombe sur un catalogue où il doit se retrouver seul. Vos concurrents qui sortent devant vous ont souvent un site moins soigné, mais une page par activité.

C'est aussi la raison pour laquelle ce symptôme dérive parfois vers une refonte alors qu'il a commencé comme un problème de visibilité : découper quatre métiers en quatre pages autonomes, avec chacune son argumentaire et sa preuve, revient à réécrire la moitié du site.

Trois verdicts possibles, et un seul est une refonte

N'y touchez pas

Votre visibilité correspond à ce que porte votre site aujourd'hui, vos demandes rentrent par d'autres canaux qui fonctionnent, et vous n'avez pas de gisement à récupérer sur Google à court terme. On vous le dit, et vous gardez votre budget pour autre chose.

Corrections ciblées

Indexation débloquée, titres refaits, pages étoffées, fiche établissement alignée sur le site, maillage entre les pages. Beaucoup de sites gagnent leur visibilité sans changer une ligne de leur design.

Refonte

La structure des pages empêche le positionnement et aucune correction ne la contourne.

La règle qu'on s'applique : la refonte n'est recommandée que si deux choses convergent, la mesure et la structure des pages. Sur ce symptôme, la mesure vient de la Search Console : impressions, clics, position moyenne, pages indexées, erreurs de couverture. Sans ces données, on parle dans le vide, et c'est la première chose qu'on branche.

Si les chiffres sont corrects mais que la structure est faible, on corrige les pages fautives sans tout refaire. Un site qui reçoit déjà des impressions a une base sur laquelle travailler, et la jeter serait un gâchis.

Si les chiffres sont faibles mais que la structure est saine, le problème est ailleurs. Il arrive que la demande n'existe simplement pas sur les requêtes visées, ou que le marché se joue sur la recommandation et les appels d'offres plutôt que sur la recherche. Refaire le site n'y changera rien, et on préfère le dire plutôt que vendre un chantier qui ne produira pas de contacts.

Ce qu'on fait quand le chantier est décidé

Le plan de recherche ne se traite pas après coup. Sur un projet mené chez nous, il est posé avant la première maquette : les requêtes que vos clients tapent réellement conditionnent le nombre de pages, leur découpage, leurs titres et leur plan. Traiter ce sujet après l'intégration revient à réécrire le site.

Le reste suit la même logique que le sur-mesure : le site est construit à partir de vos clients à vous et de votre offre. Une page par métier n'est pas une astuce de référencement, c'est ce que réclame un visiteur qui cherche une prestation précise. Les deux objectifs vont dans le même sens, et c'est pour ça qu'on ne les traite pas séparément.

La mise en production s'accompagne de la déclaration à la Search Console et du suivi des positions, avec le plan de redirections établi en amont pour ne rien perdre de l'acquis. Ce point a sa page : refaire son site sans perdre son référencement.

Quand la refonte complète est décidée, comptez 21 jours entre la signature et la remise des accès pour un site sur-mesure complet, cadrage, design, intégration, contenus, mise en ligne et formation compris.

Un mot d'honnêteté sur le calendrier : l'indexation d'un site neuf est rapide, le positionnement sur des requêtes disputées se construit sur plusieurs mois. Personne ne peut vous promettre une position, et une agence qui le fait vous vend une chose qu'elle ne contrôle pas.

Questions fréquentes

Vous avez des questions ?

Comment savoir si mon site est indexé ?

Tapez « site: » suivi de votre adresse dans Google, sans espace. La liste qui s'affiche est ce que Google connaît de votre site. Si elle est vide, rien n'est indexé et c'est un problème technique à régler en premier. Si elle contient beaucoup moins de pages que votre site n'en compte, une partie est bloquée ou jugée sans intérêt. La Search Console donne ensuite la raison page par page.

Mon ancienne agence me disait que le référencement était inclus. Pourquoi je ne sors sur rien ?

« Inclus » recouvre souvent le fait d'avoir rempli les titres de pages et déposé un plan de site. C'est le minimum technique, ce n'est pas un travail de positionnement. Le positionnement suppose de choisir des requêtes, de leur dédier des pages et d'entretenir le contenu. La différence se voit dans la Search Console : un site correctement outillé mais jamais travaillé reçoit des impressions sur son nom et presque rien d'autre.

Combien de pages faut-il pour être visible ?

Le nombre sort de votre offre, pas d'un quota. Une entreprise avec une prestation unique et un cycle de vente court tient sur peu de pages. Une entreprise avec quatre métiers, deux cibles et une zone d'intervention large en demande davantage, parce que chaque métier a besoin de sa page pour exister sur ses propres recherches. Ajouter des pages pour faire du volume produit l'effet inverse.

Je suis visible sur ma ville mais pas sur les communes autour.

C'est normal et c'est le sujet du référencement local. Google situe une entreprise à son adresse, et la visibilité décroît avec la distance. Multiplier des pages de communes quasi identiques est le mauvais réflexe : elles se concurrencent entre elles et sont vite jugées sans valeur. Ce qui marche est plus lent et se traite dans la durée.

Est-ce que refaire le design peut me faire perdre ce que j'ai ?

Oui, si le plan de redirections n'est pas fait avant la mise en production. C'est même le principal risque d'une refonte sur ce symptôme, puisque vous avez peu à perdre en visibilité mais que ce peu est précieux. La méthode est détaillée sur refaire son site sans perdre son référencement.

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