Identité visuelle

Création de logoet identité visuelle

Un logo qui tient à 24 pixels comme sur un camion, et une charte assez précise pour que vos supports restent cohérents quand vous les produisez sans nous.

Le test d'un logo ne se fait pas sur une planche de présentation en grand format. Il se fait dans un onglet de navigateur, à vingt-quatre pixels de côté, en noir sur blanc, sur le flanc d'un utilitaire garé à trente mètres, et sur un tampon encreur.

Beaucoup de logos échouent à ce test parce qu'ils ont été validés une seule fois, en grand, sur un écran, dans le bon sens.

CMC 6 conçoit des identités pour des TPE et PME d'Occitanie qui doivent être reconnues sur le terrain, pas primées dans un concours.

Ce qu'un logo doit savoir faire

Un logo n'a pas à raconter votre histoire. Il a trois missions et elles sont mesurables.

  • Être reconnu vite.

    Un client qui vous a vu une fois doit vous identifier au deuxième passage, y compris du coin de l'œil.

  • Rester lisible partout.

    Petite taille sur un écran, grande taille sur une enseigne, monochrome sur un devis, en creux sur une broderie, à l'envers sur une vitrine.

  • Ne pas ressembler à vos concurrents.

    C'est le point le plus souvent négligé. Beaucoup de secteurs partagent les mêmes réflexes visuels, la même couleur et les mêmes symboles. Se ranger dedans, c'est devenir interchangeable au moment exact où le client compare.

L'identité visuelle, c'est ce qui vient après le logo

Un logo seul ne tient pas une marque. Ce qui la tient, c'est l'ensemble de règles qui permet à quelqu'un d'autre que le graphiste de produire un document sans casser la cohérence.

  • La palette de couleurs,

    avec les références exactes pour l'écran et pour l'impression, et l'usage de chaque teinte.

  • Les typographies,

    avec la règle de ce qui est titre, texte courant, mention légale.

  • Les règles d'usage du logo :

    versions disponibles, taille minimale, espace de respiration autour, fonds autorisés, usages interdits.

  • Le traitement des images,

    parce qu'une identité se joue autant sur le style des photos que sur le logo.

Le contenu exact de la livraison, formats de fichiers compris, est écrit au devis, comme le nombre de propositions et d'allers-retours prévus.

Refonte d'identité : ce qu'on garde

Repartir de zéro est rarement le bon geste pour une entreprise qui a 10 ans de présence locale. Vos clients vous reconnaissent à quelque chose, et ce quelque chose a une valeur commerciale même quand le logo est daté.

On commence donc par identifier ce qui est reconnu : une couleur, une forme, un nom écrit d'une certaine façon. Ce capital-là est conservé, le reste est modernisé. Une refonte réussie se remarque sans provoquer l'appel du client fidèle qui demande si l'entreprise a changé de propriétaire.

Elema Agency est un exemple de refonte menée avec sa charte, aujourd'hui en production. Le site est ouvert.

Comment l'identité s'articule avec le site

L'identité et le site sont deux missions distinctes, chiffrées séparément. L'ordre dans lequel on les prend n'est pas neutre.

  • L'identité d'abord,

    si votre logo est à créer ou à refaire. Le design du site s'appuie alors sur une direction artistique déjà tranchée, et vous ne payez pas deux fois le même arbitrage.

  • Le site d'abord,

    si votre identité tient debout. On travaille avec l'existant, et l'identité peut se retravailler ensuite sans toucher au site.

Le site sur-mesure se livre en 21 jours entre la signature et la remise des accès. La mission d'identité a son propre calendrier, écrit au devis, parce qu'elle dépend beaucoup du nombre d'interlocuteurs qui valident chez vous.

Et ensuite, sur vos supports

Une identité qui reste dans un fichier ne sert à rien. Elle vit sur votre site, sur vos devis, sur vos cartes, sur vos véhicules et sur vos publications.

La mission de supports de communication décline la même identité du site jusqu'au papier. Sur le site, vos couleurs, vos typographies et vos images sont appliquées dans votre espace Mona Hub : quand vous changez une photo ou publiez un contenu, la mise en page reste conforme à la charte sans que vous ayez à y penser.

Questions fréquentes

Vous avez des questions ?

Je veux juste un logo, pas toute une charte. C'est possible ?

Oui, la mission peut se limiter au logo. Sachez simplement ce que vous n'achetez pas : sans règles écrites, le premier document produit par quelqu'un d'autre repartira sur d'autres couleurs et d'autres polices, et la cohérence se perdra en quelques mois. Pour une entreprise qui produit peu de supports, le logo seul peut suffire. Pour une entreprise avec des commerciaux, des véhicules et des publications régulières, la charte se rentabilise vite.

Est-ce que le logo m'appartient vraiment à la fin ?

La cession des droits d'exploitation est écrite au devis, avec son périmètre. C'est une clause à lire dans tout contrat de création graphique, y compris ailleurs : un logo livré sans cession explicite peut poser un problème le jour où vous le déposez ou le déclinez sur un nouveau support.

Mon logo actuel n'existe qu'en JPEG, récupéré d'un ancien prestataire.

C'est fréquent, et c'est un vrai handicap : un JPEG ne se redimensionne pas proprement, ne se décline pas en monochrome et ne s'imprime pas correctement. Deux issues selon le cas, la revectorisation du logo existant à l'identique, ou la refonte si le dessin ne mérite pas d'être conservé. On regarde le fichier et on vous dit lequel des deux est le plus rentable.

Vous déposez le logo à l'INPI pour moi ?

Non, le dépôt de marque n'entre pas dans la mission et relève d'un conseil en propriété industrielle. En revanche, on vous alerte si le projet vous semble exposé, par exemple si le nom ou le symbole ressemble de près à quelque chose de déjà installé sur votre marché.

On est trois associés et on n'a jamais réussi à se mettre d'accord sur un logo.

C'est la vraie difficulté de l'exercice, et elle est humaine avant d'être graphique. La méthode consiste à trancher les critères avant de regarder des propositions : à qui on parle, ce qu'on veut être reconnu, ce qu'on refuse de ressembler. Une fois ces critères écrits et validés à trois, la discussion sur les propositions devient une comparaison, pas un débat de goûts.

30 minutes suffisent pour cadrer le périmètre.